Revue de presse du Cabinet Piau

REVUE DE PRESSE

Jugés inquiétants, les sweats à capuche interdits par un collège

Jugés inquiétants, les sweats à capuche interdits par un collège
Au Royaume-Uni, un établissement d’enseignement du second degré a interdit à ses élèves de porter des sweats à capuche. La raison : cela intimiderait les plus jeunes et donnerait une mauvaise image de ce collège et lycée.

Certains élèves d’un établissement scolaire anglais devront peut-être revoir leur garde-robe pour se rendre en cours. En effet, la Brune Park Community School, collège et lycée de Gosport, dans le sud du Royaume-Uni, a interdit à ses élèves de porter des sweats à capuche.

« Lorsque de grands enfants de 15 et 16 ans errent dans des sweats à capuche, cela peut être assez intimidant, en particulier pour les élèves plus jeunes », estime Mike Jones, le directeur adjoint de l’établissement, rapporte The News, journal local de Portsmouth.

Ouest France du 10.12.2019 par Chloé Marriault

Frais de scolarité pour étudiants étrangers : le Conseil Constitutionnel est contre

Pour comprendre ce que recouvre cette décision, l'avocate spécialisée en droit de l'éducation Valérie Piau répond aux questions du « Point ».

En juillet, des associations étudiantes opposées à l'augmentation des droits de scolarité pour les étudiants étrangers, voulue par le gouvernement, avaient saisi le Conseil constitutionnel. Ce vendredi 11 octobre, il a rendu sa décision et leur a donné raison. Il a jugé que la gratuité devait s'appliquer dans le supérieur, mais qu'elle ne ferait pas obstacle à des « droits d'inscription modiques ». Me Valérie Piau,
spécialisée en droit de l'éducation, explique les ressorts de cette décision...

par Alice Pairo–Vasseur le 11 octobre 2019 , le Point.fr dans le corps  du texte

Harcèlement: quand les enseignants ferment les yeux

Les témoignages déplorant l’absence de réponse de l’institution scolaire sont nombreux. Certains professeurs sont même acteurs de ces agressions...

ÉDUCATION Ce soir-là, Sophie a un énième rendez-vous avec le préfet des études des cinquièmes, chargé de l’accompagnement des élèves. Son fils, jeune garçon sensible et excellent élève, se fait harceler depuis plusieurs mois. Insultes, coups, affaires jetées dans les escaliers… Malgré un blâme à l’encontre d’un élève, le harcèlement, qui a commencé en sixième, se poursuit, au-delà même des élèves de sa classe. « Le préfet m’a lancé d’un air las : “Vous connaissez le chemin”… », raconte Sophie. L’objet du rendez-vous ? Un pantalon baissé dans les vestiaires...

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Par Caroline Beyer Le Figaro du  22 novembre 2019

Code de l’éducation : une avocate spécialisée répond à vos questions, Maître Valérie Piau, avocate spécialiste en droit de l’éducation, a répondu aux questions les plus posées par nos lecteurs sur le Code de l’éducation. Voici les réponses

Maître Valérie Piau, avocate spécialiste en droit de l’éducation, est l’auteur du « Guide Piau, les droits des élèves et des parents d’élèves » chez l’Etudiant.

Un enseignant a-t-il le droit de confisquer le téléphone portable d’un élève et de le garder plusieurs heures/jours ?
Par principe, la confiscation est une atteinte au droit de la propriété. Pour un téléphone utilisé en cours, ou bien une sonnerie intempestive, l’élève peut être sanctionné, mais uniquement par une mesure figurant dans le règlement intérieur. Il faut donc vérifier si la confiscation figure ou non dans le règlement intérieur, si oui, elle ne peut être que de courte durée, par exemple le temps du cours. L’élève peut par contre recevoir une punition, comme une heure de colle.

De plus, il faut signaler que celui qui prend le téléphone devient responsable du bien confisqué. Le professeur ou le surveillant engage sa responsabilité personnelle si le téléphone est abîmé ou perdu...

13 novembre 2019, VousNousIls, VNI , l’E-mag de l'éducation par Elsa Doladille


 

Connaître ses droits dans un monde injuste, est-ce vraiment éducatif?

La Convention internationale des droits de l'enfant a 30 ans et la France peine à remplir ses objectifs.

Ce 20 novembre 2019 marque les 30 ans de la Convention internationale des droits de l'enfant (CIDE). Un texte qui pose l'idée, et c'est encore assez révolutionnaire, que l'enfant est une personne dont on doit respecter l'intégrité physique et morale, une personne qui dispose de droits spécifiques en tant qu'enfant: droit à l'éducation, à la culture et aux loisirs, droit d'avoir une famille, droit pour l'enfant «temporairement ou définitivement privé de son milieu familial, ou qui dans son propre intérêt ne peut être laissé dans ce milieu à une protection et une aide spéciales de l'État»...

Louise Tourret — 20 novembre 2019

Harcèlement scolaire: que dit la loi?

CONSEILS DE COACH - Doit-on porter plainte? Que risquent les harceleurs? Le chef d’établissement est-il responsable? Les conseils de Maître Valérie Piau, avocate experte en droit de l’éducation.

1- Listez précisément les faits, les dates, les circonstances

Pas question d’étouffer l’affaire. Il y a peu de chances qu’elle se règle d’elle-même ou que les harceleurs capitulent. Parlez-en à d’abord à vos parents. Je conseille donc d’agir et vite. En premier lieu, auprès du chef d’établissement...

Valérie Piau: «Le consentement dans les rapports sexuels enseignants-élèves est délicat à évaluer»

INTERVIEW - Alors que des cas de harcèlement sexuel ont émergé ces derniers mois dans l’enseignement supérieur, l’avocate Valérie Piau, spécialiste du droit de l’éducation, pointe la diffuculté de définir le consentement dans un cadre où le professeur détient une autorité naturelle sur l’élève.

Ses élèves le considéraient comme un «prédateur». Le 26 mars dernier, un chargé de travaux dirigés de l’université Paris II Panthéon-Assas a été renvoyé par sa direction, et une procédure judiciaire a été ouverte. En cause, les relations sexuelles qu’il aurait eues avec des dizaines d’étudiantes, dont 69 se sont rassemblées pour déposer un dossier avec preuves à charge auprès de l’administration de l’université. En attendant l’enquête judiciaire, ce professeur n’enseignera donc plus à Assas...

lefigaro.fr Par Louis Heidsieck, le 23/04/2019

Une fausse rumeur d’agression sexuelle dans un lycée américain se propage sur Snapchat

Une rumeur d’agression sexuelle sur douze jeunes filles de la Pinkerton Academy, un lycée américain, a enflammé la messagerie Snapchat. Pourtant, une enquête de la police a conclu qu’aucun délit n’avait été commis.

Des élèves de la Pinkerton Academy, un lycée américain du New Hampshire, ont protesté la semaine dernière en réaction à des allégations qui ont circulé sur Snapchat. Douze jeunes filles de l’établissement auraient été victimes d’agression sexuelle de la part d’un jeune. Les enseignants auraient été mis au courant des faits et n’auraient pas réagi. Mais selon l’administration de l’école, rien ne leur aurait jamais été signalé...

lefigaro.fr, Par Gabrielle Danis, le 17. 09. 2019

Bac 2019 : 5 questions sur le casse-tête de la publication des résultats, alors que des enseignants correcteurs sont en grève

La grève de certains enseignants empêchera-t-elle la publication des résultats du bac 2019, vendredi 5 juillet ? Après s'en être inquiété, le ministre de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a finalement annoncé, mercredi, que "tous les élèves auront leurs notes". En réaction au mouvement de grève des professeurs correcteurs, Jean-Michel Blanquer a annoncé que les notes manquantes seront remplacées par "la note moyenne dans la discipline concernée au cours de l'année".

Autrement dit, les résultats du contrôle continu de l'élève seront utilisés pour assurer le rendu des notes. Une fois que la "vraie" note obtenue par l'élève lors de l'examen sera connue, la meilleure des deux sera conservée. Cette procédure d'urgence a été mise en place pour que les 740 000 candidats aient leurs résultats vendredi, comme prévu. Jeudi en fin d'après-midi, Jean-Michel Blanquer a indiqué que "30 000 copies sur 4 millions" étaient concernées.

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Par Madame GUERITHAULT,   franceinfo du 04/07/2019

Harcèlement scolaire : en 2019, on meurt encore d’être un élève isolé et moqué

À l’âge de l’insouciance et de tous les possibles, Evaëlle, 11 ans, a préféré mourir. Pour échapper à des harceleurs, un groupe d’élèves de sa classe. Il est temps de dire stop à ce phénomène.

Le 21 juin, à trois semaines des grandes vacances, une adolescente de 11 ans, harcelée depuis des mois dans son établissement d'Herblay (Val-d'Oise), s'est donné la mort chez elle. Et c'est comme si l'histoire, insoutenable, se répétait. Il y a six ans, c'est Marion Fraisse, 13 ans, qui se pendait dans sa chambre en laissant une lettre racontant son calvaire au collège de Briis-sous-Forges (Essonne).

Récemment, il y a eu aussi le suicide de Thybault, 12 ans, chez lui à Saintry-sur-Seine (Essonne), le 20 novembre 2018. Harcelé. Et cette autre enfant de 11 ans, à Angers, qui s'est jetée par la fenêtre du deuxième étage de l'appartement familial, le 13 juin. Blessée après son geste, elle a été transférée à l'hôpital...

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Le Parisien en date du  02.07.2019 par Christel Brigaudeau

Grève pour le climat : le vrai / faux sur tes droits

Le 24 mai, c’est la grève mondiale pour le climat. Mais sais-tu quels sont tes droits et tes obligations vis-à-vis du collège si tu décidais de faire grève ? Réponses avec l’avocate Valérie Piau, spécialiste du droit de l’éducation.

1. J’ai le droit de faire grève. Faux

Le droit de grève est un droit constitutionnel réservé aux travailleurs. Les collégiens ne sont pas des travailleurs, ils n’ont donc pas le droit de grève. Au collège, seuls le personnel et les enseignants ont le droit de faire grève...

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par Alexandra Da Rocha « le Monde des ados »

Mon fils s’est blessé en cours de sport à l’école

Mon fils de 12 ans s’est gravement blessé à l’école pendant le cours de sport. Le professeur d’éducation physique leur faisait faire des exercices de cirque par petits groupes.

Mon fils devait monter sur les épaules d’un camarade et se tenir debout. À ce moment, le professeur se trouvait à l’autre bout de la salle. Une fois debout sur les épaules de son camarade, mon fils a perdu l’équilibre et est tombé sur le dos.

Comme il ne pouvait plus bouger, l’école a appelé le Samu qui l’a emmené à l’hôpital.

Résultat : il a l’épaule en miettes, il est plâtré au niveau du torse et du bras jusqu’au cou et il devra, une fois le plâtre enlevé, faire de la  rééducation pendant de longues semaines. Nous considérons que le professeur a été plus que négligent.

Pouvons-nous mettre en jeu sa responsabilité et comment?

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par Diane De TUGNY le Particulier N°158 juin 2019

Tracts syndicaux à l’école : jusqu’où les enseignants ont-ils le droit d’aller

Une députée a retrouvé un tract syndical contre le projet de loi Blanquer dans les pages du carnet de liaisons de ses enfants et s’en est indignée.

C’est une simple lettre, un banal courrier syndical, qui appelle à la défense « d’une école publique de qualité ». Rien d’exceptionnel jusque-là, sauf qu’elle a été découverte entre les pages du cahier de correspondance de ses filles par la députée LREM de l’Ain Olga Givernet, qui s’en est émue.

Selon elle, cette feuille collée dans ce petit carnet, qui assure la liaison parent-enseignant, « bafoue le devoir de neutralité » que les enseignants doivent appliquer. Le tract en question ne portait aucun logo syndical mais correspond à ceux diffusés auprès des enseignants par l’antenne de l’Ain du SNUipp-FSU, le syndicat majoritaire dans la profession...

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par Zoé Lauwereys, le Parisien le 10 avril 2019.

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Je vais porter plainte : quand les parents menacent les enseignants

Le récent suicide d’un professeur, accusé de violences par une mère d’élève, émeut la communauté éducative et traduit une dégradation des relations avec certains parents.

Dimanche, près de 2 000 personnes ont marché dans les rues d’Eaubonne (Val-d’Oise) où Jean Willot, enseignant de 57 ans, s’est donné la mort mi-mars après avoir appris qu’une plainte était déposée contre lui pour violences aggravées sur un enfant.

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par Isabelle Tourné, SudOuest.fr du 03.04.2019 avec AFP

Séance de dédicace de Maître Piau au Salon de l’Etudiant le samedi 16 février 2019

Maître Valérie Piau sera présente au Salon de l'Etudiant de Paris pour une séance de dédicace le samedi 16 février 2019 de 11h30 à 12h30.

LE LIEU : Salon de l'Etudiant de Paris
VIPARIS
PORTE DE VERSAILLES
Pavillon 2/1
1, place de la Porte de Versailles
75015 PARIS

Plus d'infos ici : https://www.letudiant.fr/etudes/salons/salon-letudiant-paris.html

Numéro de stand de la librairie (au centre du salon) : G80

PEEP « La lettre aux parents de lycéens », n° 13 Septembre–Octobre 2018 « le livre du mois : le guide PIAU, les droits des élèves et des parents d’élèves chez l’étudiant »

Maître Valérie Piau, avocate en droit de l’éducation, a choisi
d’écrire ce guide afin de donner aux parents un accès à une
meilleure information leur permettant de mieux suivre la
scolarité de leur enfant. Elle leur donne quelques clés pour
intervenir notamment en cas de professeurs absents ou pour
l’orientation.

>> L'article en ligne

PEEP "La lettre aux parents de lycéens", n°13 Septembre–Octobre 2018 "le livre du mois : le guide PIAU, les droits des élèves et des parents d'élèves chez l'étudiant"

Jogging, coloration, piercing… que peuvent interdire les établissements scolaires ?

Un collège privé du Val-de-Marne défend à ses élèves depuis ce lundi de se teindre les cheveux… et il en a parfaitement le droit. Explication.

Tenue correcte exigée. La mention n’est pas réservée aux cartons d’invitation des soirées chics, mais s’applique aussi à l’école. La plupart des établissements se contentent de cette mention dans leur règlement intérieur, sans autre précision sur ce que les élèves ont le droit de porter ou d’arborer, une fois la grille passée.

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par Romain Baheux, LE PARISIEN du 07 janvier 2019

Quelle liberté d’expression des profs sur les réseaux sociaux ?

Il faut se méfier de celles et ceux qui voudraient nous faire croire que les profs ne sont pas censés avoir d'opinion sur ce qui se passe dans l'Education Nationale.

Peut-on tout dire se son métier et de sa vie professionnelle? Peut-on critiquer publiquement son employeur? Et qu'en est-il si ce dernier n'est autre que l'Education Nationale et que vous appartenez aux quelques 881.400 profs qui la composent? Pour suivre beaucoup de comptes d'enseignantes et enseignants sur les réseaux sociaux, je constate qu'ils sont nombreux à ne pas s'en priver. Certains parlent des élèves, parfois pour les juger et en dire du mal - ce qui peut interroger sur leur manque de bienveillance - mais la plupart s'en prennent plutôt à leur hiérarchie ou carrément à l'institution qui les emploie.

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par Louise TOURRET, SLATE du 20.11.2018